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Conseils·10 août 2026·Hoel

Préparer ses visuels pour l'atelier : quel fichier pour quelle technique de marquage ?

Vectoriel ou image, quelle résolution, quel format : ce qu'il faut préparer selon la technique de marquage choisie, et ce que Playart Cie peut retravailler en interne si votre fichier n'est pas encore prêt.

Le fichier que vous nous envoyez a un impact direct sur le délai, le rendu et parfois le prix de votre commande. Vectoriel, image, résolution, couleurs : chaque technique de marquage a ses propres exigences, et le bon réflexe en amont vous fait gagner du temps des deux côtés.

Ce guide reprend, technique par technique, ce qu'il faut préparer avant d'envoyer votre visuel — et ce qu'on peut faire en interne si votre fichier n'est pas encore prêt.

Vectoriel ou image : la distinction qui change tout

Un fichier vectoriel (AI, EPS, PDF, SVG) est construit à partir de tracés mathématiques : il peut être agrandi ou réduit sans jamais perdre en netteté, et ses couleurs sont clairement séparées. Une image (JPG, PNG) est composée de pixels : elle a une résolution fixe, et au-delà d'une certaine taille, elle devient floue ou pixelisée. Pour la plupart des techniques de marquage, un fichier vectoriel propre est la meilleure base de départ.

Sérigraphie : ce qu'il faut préparer

La sérigraphie fonctionne avec un écran par couleur : votre visuel doit donc être en aplats de couleurs bien séparées, sans dégradé complexe. Un fichier vectoriel est idéal, avec un nombre de couleurs clairement identifié dès le départ.

Broderie et écussons brodés : ce qu'il faut préparer

Contrairement à une impression, un fichier de broderie n'existe pas au départ : on le crée nous-mêmes en interne, à partir de votre visuel, via une étape de digitalisation. C'est un vrai savoir-faire chez Playart Cie : on est capables de partir de pratiquement n'importe quel format, même une image basse qualité ou un simple croquis. Ce qui compte surtout de votre côté, c'est d'éviter les détails trop fins ou le texte trop petit, qui restent difficiles à reproduire fidèlement en fil.

DTF et impression numérique : ce qu'il faut préparer

Le DTF et les techniques d'impression numérique comme le DTG sont plus tolérants : ils acceptent une plus grande variété de formats et de qualités de fichier, dégradés compris. Ce sont des techniques qui « pardonnent l'erreur ». Attention cependant : partir d'un fichier de mauvaise qualité donnera un rendu moins qualitatif et moins fidèle à votre visuel d'origine, même si la technique l'accepte techniquement. Le format recommandé reste une image haute résolution (300 dpi minimum), idéalement en PNG avec un fond transparent.

Transfert (flex, flock, vinyle) : ce qu'il faut préparer

Le transfert fonctionne par découpe : votre fichier doit être vectoriel, avec des couleurs bien séparées, car chaque couleur correspond à une découpe distincte. Les dégradés ne sont pas gérés en flex classique — seul le flex imprimé, plus proche du DTF, peut s'en approcher.

Et si vous n'avez pas de fichier propre ?

On peut intervenir en interne pour retravailler votre visuel : séparer les couleurs ou vectoriser un fichier pour la sérigraphie, digitaliser un logo pour la broderie, quel que soit le format de départ. Ce type de prestation prend du temps et est facturé en plus de la commande. Concrètement, plus vous nous envoyez un fichier vectoriel propre dès le départ, plus notre travail est simple et rapide, et plus le coût final est réduit. Si vous avez un doute sur votre fichier, le plus simple reste de nous l'envoyer et de nous laisser vous dire ce qu'il en est.

Le bon fichier au bon format, c'est souvent la différence entre une commande qui part le jour même et une commande qui attend une étape de préparation supplémentaire. Un doute sur votre visuel avant de commander ? Envoyez-le-nous, on vous dit ce qu'il faut prévoir.

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